Second mariage, l’afflux des visiteurs et la proclamation

Le Messie Promisa.s. contracta un second mariage un an et demi après le décès de son frère, conformément à une révélation divine, à Delhi. À cette époque, Barahin-e-Ahmadiyya avait déjà été publié, et bien que Qadian fût un village reculé, quelques personnes — une ou deux par mois — commencèrent à s’y rendre pour le rencontrer. À mesure que l’ouvrage se faisait connaître, la renommée du Messie Promisa.s. allait grandissante.

Parmi ceux qui furent profondément touchés par Barahin-e-Ahmadiyya, se trouvait un homme de grande stature intellectuelle, dont la compétence et l’érudition étaient unanimement reconnues, tant par ses partisans que par ses adversaires. Son savoir était respecté aussi bien par les Européens que par les autochtones. Cet homme devint un disciple passionné du Messie Promisa.s. après avoir lu son ouvrage, bien qu’il fût lui-même vénéré par des milliers. Il considéra comme un honneur d’être compté parmi les admirateurs de Hazrat Mirza Ghulam Ahmada.s..

Il s’agit de mon vénéré maître, Maulvi Noor-ud-Din r.a., qui était à cette époque le médecin personnel du Maharaja de Jammu. C’est là qu’il découvrit Barahin-e-Ahmadiyya — une lecture qui changea le cours de sa vie. À partir de ce moment, il resta attaché au Messie Promisa.s. jusqu’à son dernier souffle.