En 1884, à la suite du décès de son frère aîné, le Messie Promisa.s. devint, selon la loi, l’héritier légitime. Néanmoins, dans un geste de compassion et de noblesse, il choisit de ne pas réclamer les biens hérités. Par considération pour sa belle-sœur, il accepta sa demande et céda la moitié de l’héritage à Mirza Sultan Ahmad, qu’elle avait adopté, bien qu’il eût clairement précisé que l’adoption plénière n’était pas conforme à l’enseignement islamique. Quant à l’autre moitié, il n’en prit pas possession non plus, laissant ses proches en disposer librement pendant de nombreuses années.