Période des prophéties
et d’abondance de révélations divines
Dans Barahin-e-Ahmadiyya, le Messie Promisa.s. relate certaines de ses révélations, dont plusieurs méritent d’être citées ici, car les événements ultérieurs ont permis de révéler leur véracité ou fausseté. Parmi elles, il écrivit : « Un avertisseur est venu au monde, mais le monde ne l’a pas reconnu ; Dieu cependant le reconnaîtra et établira sa véridicité par de terribles assauts. »
« Ils viendront à toi depuis chaque vallée profonde, et ils viendront de toutes les directions. »
Tazkira, page 50
« Les rois chercheront des bénédictions dans tes vêtements. »
Tazkira, page 10
Ces révélations furent rendues publiques en 1884 dans Barahin-e-Ahmadiyya, à une époque où le Messie Promisa.s. menait une vie de simplicité et demeurait encore inconnu des grandes foules. Pourtant, dès que cet ouvrage parut, sa lumière se répandit comme l’aube naissante sur le vaste sous-continent indien. Des cœurs éveillés, sensibles à la vérité, commencèrent à le reconnaître comme le guide attendu des musulmans, le rempart vivant contre les assauts de ceux qui s’en prenaient à l’Islam.
Leur intuition n’était pas erronée, mais la Volonté divine avait choisi une voie singulière pour manifester sa grandeur. Car ce n’était ni la faveur des puissants ni l’éloge des foules qui élèveraient son nom, mais bien les signes éclatants d’un Dieu vivant, qui se tenait à ses côtés. Les temps allaient révéler un paradoxe poignant : ceux qui, jadis, étaient prêts à poser leur vie à ses pieds, devinrent enragés au point d’être assoifés de son sang. Ils mobilisèrent toutes leurs forces pour l’éteindre. Mais ce flambeau n’était pas nourri par le souffle des hommes: il brûlait d’un feu céleste, attisé par la main de l’Omnipotent.