
La santé mentale fait partie intégrante du bien-être de quiconque, en fait, elle est tout aussi importante que toute autre facette de la santé d’une personne. Dans une certaine mesure, personne n’en est à l’abri, car cela fait tout simplement partie de la nature humaine.
Selon une estimation, 1 sur 7, c’est-à-dire que 14 % des enfants de 10 à 19 ans souffrent dans le monde de problèmes de santé mentale. Ici, au Royaume-Uni, les experts de la santé ont averti que le pays est confronté à une crise de santé mentale et ont appelé à ce que la « demande stupéfiante » soit traitée de toute urgence.
Le National Health Service (NHS) brosse un tableau qui donne à réfléchir, révélant une augmentation troublante des problèmes de santé mentale chez les jeunes britanniques. En novembre 2023, les chiffres du NHS montrent un record de 496 897. Les moins de 18 ans avaient été référés par un médecin généraliste pour un traitement dans le cadre des services de santé mentale de l’enfant et de l’adolescent.
La dépression, avec ses trilles saisissantes, jette des ombres sur les âmes les plus brillantes. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) signale une augmentation mondiale des taux de dépression et d’anxiété, soulignant la nécessité d’approches holistiques. Des études récentes révèlent une augmentation surrante des problèmes de santé mentale chez les jeunes
En Grande-Bretagne, y compris les communautés musulmanes. Selon le National Health Service (NHS) 1in5, les enfants et les jeunes au Royaume-Uni connaissent un problème de santé mentale chaque année. Les raisons sont multiples, le rythme de vie implacable, les pressions sociétales et l’impact isolant de la technologie. Pour les jeunes musulmans, la lutte est aggravée alors qu’ils sont aux prises avec le choc entre les attentes culturelles
Et l’attraction de leur identité islamique.
Au milieu de la cacophonie de la vie quotidienne, le sentiment d’isolement s’intensifie. L’ère numérique, qui promettait une connectivité sans précédent, favorise paradoxalement une déconnexion qui s’infiltre au cœur des expériences individuelles. Une enquête menée par la Mental Health Foundation a révélé que 42 % des jeunes en Grande-Bretagne se sentent seuls, un sentiment qui fait écho au-delà des frontières culturelles et religieuses. Les jeunes musulmans sont eux aussi confrontés au défi de forger des liens significatifs sans compromettre leurs valeurs.
Les statistiques rendent à nu un récit profond – un récit qui exige notre attention et notre compréhension.
En contemplant la question, on se demande : notre khuddam, dédié à la régularité des prières quotidiennes, peut-il faire face à des problèmes de santé mentale comme la dépression et l’anxiété ?
En approfondissant cette enquête, des idées ont émergé lors de nos rassemblements informels dans les sessions « Demandez aux Murabbi », où leurs frères peuvent raconter des cas de symptômes associés à la dépression et à l’anxiété. Ainsi, la question fait surface : Comment naviguons-nous dans cette mer turbulente d’émotions ?
En tant que musulmans Ahmadi, nous avons le privilège de rechercher des conseils et des solutions à nos problèmes du Saint Coran et des conseils constants de notre Khalifa bien-aimé, Hazrat Mirza Masroor Ahmad (aba) basé sur les enseignements de l’Islam. À une occasion, Huzoor (aba) a mentionné ce qui suit du Saint Coran a dit : الذیۡن امنوۡا وتطۡمئن قلوۡبۅۡ بذکۡر اللہ ؕ الا بذکۡر اللہ تطۡمئن الۡقلوۡب ﴿ؕ�۹﴾ ‘C’est en mémoire d’Allah que les cœurs peuvent trouver du réconfort. »
En expliquant le verset, il a en outre déclaré : « nous devrions nous tourner vers Allah et leurer auprès de l’aide et du soutien. L’islam nous guide également à participer de plus en plus à des activités sociales après de tels événements. Les psychiatres disent également à ceux qui souffrent de dépression d’aller socialiser avec les autres – pour prendre l’air frais et faire de l’exercice, et de rencontrer des gens au lieu d’être isolés. » L’islam, avec l’accent mis sur la communauté, offre une feuille de route pour nourrir les liens qui transcendent la superficialité des médias sociaux. Saint Prophète
Muhammad (que la paix soit sur lui) a dit : « Un croyant à un autre croyant est comme un édifice dont
différentes parties s’imposent les unes aux autres.’
S’engager avec la communauté devient non seulement une source de soutien, mais aussi un moyen de dissiper les ombres de l’isolement.
En outre, l’Islam préconise l’autoréflexion et la recherche de refuge dans la prière pendant les moments de désespoir. Dans
Le Coran, Allah assure : « Souvenez-vous donc de moi, et je me souviendrai de vous. »
L’acte de souvenir, par la prière et la pleine conscience, devient un sanctuaire pour l’esprit agité, offrant réconfort et tranquillité face aux tribulations de la vie. Pour relever les défis de santé mentale chez les jeunes, il est crucial de démanteler la stigmatisation associée à la recherche d’une aide professionnelle. L’islam encourage la poursuite des connaissances, et le conseil ou la thérapie est une voie par laquelle les individus peuvent acquérir une compréhension plus profonde d’eux-mêmes. Le saint Prophète Mahomet (que la paix soit sur lui) a lui-même demandé conseil à des compagnons de confiance, illustrant l’importance de rechercher la sagesse en période de confusion.
Alors que le soleil se couche sur le paysage urbain, projetant de longues ombres qui reflètent la complexité de la vie contemporaine, l’appel à l’action est clair. Cela ne peut se produire que si nous avons une relation solide avec
Khilafat En favorisant de véritables liens, en s’engageant dans l’autoréflexion et en démantelant le stigmate entourant la santé mentale, ils peuvent naviguer dans le labyrinthe des défis tout en restant fidèles à leur foi
Article traduit par Khawaja Karishan
Majlis: Strasbourg
Faith & mental health: Light at the end of the tunnel – Tariq Magazine