Au nom d’Allah, Le Gracieux, Le Miséricordieux.
Que la paix, les bénédictions et la miséricorde d’Allah soient sur vous.
Bienvenue à l’émission « Cette semaine avec le Calife ».
Nous sommes honorés de vous présenter les moments forts de deux « mulaqat » : l’une avec des membres du bureau exécutif local du Canada et l’autre avec des nouveaux convertis également venus du Canada.
Nous commençons par la « mulaqat » de samedi entre le Calife et les membres du bureau exécutif local du Canada.
Le 31 janvier 2026, les membres du bureau exécutif local de Hamilton et de la « Jama’at » de Hamilton Mountain au Canada ont eu l’honneur d’avoir une « mulaqat » avec le cinquième Calife (aba).
Lors de la « mulaqat », qui s’est déroulée dans les studios de la MTA à Islamabad, les participants ont tous eu l’occasion de se présenter et de présenter leurs départements respectifs.
Que la paix soit sur vous, cher Calife, je m’appelle Tony Nguyen.
Vous avez déjà gagné.
Nguyen.
Par la grâce d’Allah, j’occupe le poste de secrétaire « Ishaat (Publications) » dans la « Jama’at » de Hamilton.
Êtes-vous né Ahmadi ?
Non.
J’ai embrassé l’Ahmadiyya il y a cinq ans, cher Calife.
Il y a cinq ans ?
Oui.
Et depuis lors, vous vous êtes tellement amélioré que vous avez été nommé secrétaire « Ishaat » ?
Par la grâce d’Allah, oui, cher Calife.
Avez-vous lu des ouvrages de la « Jama’at » ?
Oui, cher Calife, je l’ai fait.
Quels livres avez-vous lus ?
« L’Arche de Noé », « Problèmes des temps modernes: les solutions de l’Islam », « La philosophie des enseignements de l’Islam » et « Le Coran ».
Avez-vous été en mesure de les comprendre correctement, et plus particulièrement « La philosophie des enseignements de l’Islam » ?
Oui, cher Calife, j’en suis à ma troisième relecture.
Quel est donc le rôle du secrétaire « Isha’at » ?
Nous développons actuellement un système de commande en ligne pour encourager les membres non seulement à acheter des livres, mais aussi à les lire.
Et encouragez également les membres de votre « Jama’at » à ouvrir et à consulter le site alislam.org.
Ils doivent s’efforcer de consulter régulièrement le site web d’alislam ou de lire les ouvrages d’alislam.
Oui, cher Calife, « InshAllah ».
Le Calife s’est également entretenu avec le secrétaire de « Tarbiyyat » (formation morale) et a souligné l’importance de la prière à la mosquée pour les hommes.
Vous devez avoir au moins 200 hommes dans votre « Jama’at ».
Oui, cher Calife.
De ces 200 hommes, au moins 170 à 180 viennent-ils pour la prière ou la prière du vendredi ?
Cher Calife, à la prière du vendredi, il y a environ 80 à 100 hommes présents.
D’autres personnes qui sont au travail à ce moment-là, viennent-ils accomplir les prières de « Maghrib » et de « Isha » le soir ?
Oui, cher Calife.
Environ 40 fidèles viennent accomplir les prières de « Maghrib » et de « Isha », et même celles de « Fajr ».
À quelle distance vivent vos membres du centre de prière ou de la mosquée ?
Cher Calife, 90% de nos membres habitent à moins de 10 minutes en voiture de la mosquée.
Si tel est le cas, alors de nombreuses personnes devraient venir accomplir les prières de « Maghrib » et de « Isha ».
Oui, en effet.
Nous avons un certain nombre de membres qui viennent offrir la prière de « Fajr ».
Combien viennent ? 200 ?
À « Fajr », nous avons 40 personnes présentes en semaine.
Vous y avez suffisamment réfléchi ?
Nous essayons d’améliorer cela.
40 membres signifient que 20 % de vos membres participent.
Oui, cher Calife.
Ces 20 % ouvriront-ils la voie du salut ?
Non, cher Calife, nous devons encore améliorer cela.
Je m’appelle Ghulam Ahmad Maqsood, et j’occupe les fonctions de secrétaire « Umoore Aama » et de « Rishta Nata ».
D’accord, combien de personnes avez-vous conseillées en matière d’emploi ?
Je rencontre les nouveaux arrivants, et je les guide sur la manière de s’installer et de trouver un emploi.
Vous auriez dû leur expliquer comment vous travaillez et gagnez de l’argent pour qu’ils puissent faire de même.
C’esst ce que je fais, cher Calife.
J’essaie de donner des conseils en fonction des connaissances dont je dispose.
Ne vous contentez pas de régler les conflits.
Vous devriez également essayer de devenir un confident fiable pour les autres.
Il est également de la responsabilité du secrétaire « Umoore Aama » d’entretenir une relation personnelle avec les membres afin qu’ils vous écoutent.
Oui.
D’accord ?
Oui.
Très bien, suivant ?
Je m’appelle Abdus Salam.
J’ai l’honneur d’être secrétaire des finances à Hamilton Mountain.
Tous les membres cotisent-ils selon le taux prescrit (en fonction du revenu réel) ?
Ou certains membres ont-ils demandé des concessions ?
Il y en a quelques-uns –
Certains ont demandé des concessions ?
Oui.
L’ont-ils demandé officiellement ou l’ont-ils fait discrètement sans prévenir ?
Discrètement.
Vous connaissez leurs revenus réels, et pourtant ils contribuent moins qu’ils ne le devraient.
Oui.
Dites-leur de simplifier cette procédure en demandant l’autorisation.
Vous percevez également des contributions de leur part dans le cadre de divers autres programmes.
Si une personne n’a pas versé l’intégralité de sa contribution (pour la « chanda » obligatoire), en général, il faut leur demander de contribuer plus au « Waqf-e-Jadid », « Tehrik-e-Jadid » ou au « Mosque Fund », ou pour un autre projet que vous êtes en train de démarrer.
Ils le font dans le cadre de ces programmes, et ils ne ressentent pas le besoin de contribuer (à la « chanda » obligatoire).
De plus, ils pensent qu’au moins leur nom sera reconnu lorsqu’ils le donneront dans le cadre de ces programmes alors que ce ne sera pas le cas pour la « chanda » obligatoire.
Et donc, aidez-les à se rendre compte que si « chanda Aam » et « Wasiyyat » sont payés aux taux prescrits, ils n’ont alors pas besoin de verser d’argent supplémentaire dans le cadre d’autres programmes.
Les fonds peuvent être obtenus par le biais de ces « chanda » obligatoires.
Oui, cher Calife.
À la fin de la réunion, tous les participants ont eu l’opportunité de se faire photographier avec le Calife et de recevoir des stylos en cadeau.
Que la paix soit sur vous.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous également.
Le 2 février, des nouveaux convertis du Canada ont eu l’honneur d’avoir une « mulaqat » avec le Calife.
Les participants avaient fait le déplacement spécialement pour la « mulaqat », qui s’est déroulée à Islamabad.
Lors de la « mulaqat », tous les participants ont eu l’opportunité de se présenter et de solliciter les conseils du Calife.
Ma famille ne me parle plus. Je voulais vous demander comment je dois gérer cette situation.
S’ils ont cessé de vous parler, alors vous devriez prier pour eux et continuer à les rencontrer.
Vous devriez faire preuve de bonnes mœurs. Oui, d’accord.
Vous devriez leur dire que, selon les enseignements de l’Islam que j’ai acceptés, je dois faire preuve de bonnes mœurs.
Le Saint Coran dit qu’il ne faut adresser à ses parents aucune parole exprimant du mécontentement, à moins qu’ils n’incitent à commettre le shirk (associer des partenaires à Allah).
J’accepterai tout ce que vous direz, sauf en matière de la foi.
Je vous obéirai. Je suis votre fils et je vous servirai.
Oui. D’accord ? Oui, d’accord.
Vous ne subirez aucune épreuve ni aucune douleur de ma part quelles que soient les peines que je puisse ressentir de votre part.
Il n’y a aucun problème. D’accord ? Faites preuve de bonnes mœurs. Bien.
Nous constatons que certaines personnes acceptent l’Ahmadiyya principalement dans le but de se marier (Nikkah) et se détachent par la suite de la « Jama’at ».
Lorsque nous essayons de les recontacter, leurs conjoints nous demandent parfois de ne plus les contacter.
Quelles mesures la « Jama’at » peut-elle prendre pour mieux soutenir, guider et protéger les nouveaux convertis après leur adhésion ?
Cela signifie qu’ils se tiennent également à l’écart de la « Jama’at ».
Les conjoints – eux non plus ne sont pas très actifs dans la « Jama’at ».
Voilà pourquoi ils posent la question.
Sinon, si une personne ahmadie, homme ou femme, est un(e) Ahmadi(e) fervent(e) et influent(e), et qu’il ou elle est en contact avec la « Jama’at », ils ne pourront jamais dire une chose pareille : « Vous ne devez pas contacter notre conjoint. »
D’accord, nul besoin de les contacter pour les former faire leur « Tarbiyyat », leur prêcher ou leur demander d’accroître leurs connaissances religieuses.
Il suffit d’essayer de les contacter en tant qu’ami ahmadi, d’accord ?
Et de cette manière, vous pouvez renforcer vos relations avec les gens, augmenter vos contacts avec cette personne, renforcer votre amitié avec la personne.
Et puis, après un certain temps, ils se rendront compte que la « Jama’at » ne les contacte pas uniquement en raison de leur religion ou dans le but d’augmenter leurs effectifs, mais pour leur propre bénéfice, pour leur propre perfectionnement.
Quand les liens d’amitié se renforcent, alors ils vous écouteront, n’est-ce pas ?
Cela prendra du temps, c’est un long processus, ce n’est pas un travail facile. C’est un challenge, d’accord ?
Alors continuez à le faire. JazakAllah. Ne les abandonnez jamais, nous ne sommes pas du genre à baisser les bras, n’est-ce pas ?
Ma question est : quelle est la meilleure façon de pratiquer le « Tabligh » avec des membres de la famille traditionnellement catholiques, sans provoquer de conflit ni blesser personne ?
Vous pouvez simplement leur montrer : Bien que j’aie accepté l’Ahmadiyya, le véritable Islam, cela ne signifie pas que je dois rompre les relations avec vous.
Vous demeurez mon frère, ma sœur et ma mère.
Ainsi, en tant que membres d’une même famille, nous devrions entretenir de bonnes relations et des liens forts les uns avec les autres.
D’accord, et « Pourquoi ai-je accepté l’Ahmadiyya ? »
Parfois, quand l’occasion se présente, lorsque vous serez tous assis dans une ambiance détendue et amicale, vous pourrez leur poser la question.
« Pourquoi ne me demandez-vous pas pourquoi j’ai accepté l’Ahmadiyya ou l’Islam ? »
Car de nos jours, le nom de l’Islam est diffamé partout et cela déplaît aux gens.
Alors dites-leur : « Voilà pourquoi j’ai accepté l’Ahmadiyya, c’est pour cette raison », d’accord ?
Et ainsi, s’ils vous posent d’autres questions, répondez-leur.
Augmentez vos connaissances religieuses, parlez-leur de Jésus-Christ, de ce que nous croyons en Jésus-Christ,
quelle est notre foi en ce qui concerne Marie et Jésus et le christianisme, le judaïsme et toutes les autres religions,
et ainsi, de temps à autre, lorsque vous avez l’occasion de leur parler, vous pouvez leur parler de cette façon.
Comme je l’ai dit, c’est un long processus, d’accord ?
Mais ne rompez jamais vos relations avec eux, d’accord ?
Soyez patient, faites preuve de gentillesse envers eux et tout ira bien, d’accord ?
Cher Calife, je voulais vous demander, en tant que nouveau converti, comment puis-je diffuser respectueusement le message d’Allah ?
Par vos actions, comme je le lui ai dit.
Si, malgré votre appartenance à l’Ahmadiyya, vous ne possédez pas de bonnes mœurs, et si vous n’honorez pas vos devoirs envers les gens d’Allah, et pensez qu’en priant simplement, vous avez rempli les droits d’Allah, cela ne présente aucun avantage.
Le Messie Promis (as) a déclaré qu’il est impératif que ses adeptes respectent les deux droits suivants : le premier est le droit dû à Allah Le Tout-Puissant.
En d’autres termes, lui rendre un culte et obéir à chacun de Ses Commandements.
Tous Ses commandements sont inscrits dans le Saint Coran.
Le second est celui des droits dus à l’humanité, qui qu’ils soient.
Le Saint Coran affirme que même votre ennemi ne doit pas vous empêcher de faire preuve de justice.
C’est pourquoi vous devez même respecter les droits de vos ennemis.
Si vous respectez ces droits, on vous félicitera et on écoutera vos paroles.
De cette manière, vous pouvez transmettre votre message progressivement.
Ma question est la suivante : outre la prière et la lecture du Coran, de quelles autres manières pouvons-nous grandir spirituellement et renforcer notre lien avec Allah ?
Dans chacun de vos actes et de vos actions, souvenez-vous de ceci : Allah veille sur moi. Je ne devrais rien faire de mal, n’est-ce pas ?
Je prie pour obtenir l’amour d’Allah Le Tout-Puissant. Et j’essaie d’exprimer ma gratitude à Allah Le Tout-Puissant.
Il m’a permis d’accepter l’Islam, la vraie religion et l’Ahmadiyya.
Et demandez à Allah Le Tout-Puissant qu’Il vous accroisse aussi en spiritualité et en connaissance, d’accord ?
Pour cela, vous devrez lire la littérature ahmadie.
Mais l’essentiel, c’est que chaque fois après la prière, après la « Salat », après la lecture du Coran, si vous faites de mauvaises choses, cela ne vous apporte aucun bénéfice.
Vous avez donc gaspillé toutes vos prières, absolument tout.
Ainsi, même après les prières, n’oubliez pas qu’Allah veille toujours sur vous.
Et que vous devez accomplir de bonnes actions et prier Allah Le Tout-Puissant.
« SubhanAllah », « Alhamdolillah », « Astaghfirullah ».
Comme je l’ai dit, si vous récitez au moins quotidiennement les prières que j’ai mentionnées, récitez le « Durood Sharif » au moins 200 fois.
« Saint est Allah et Digne de toute louange. Saint est Allah, Le Très-Haut. »
Répétez « Je demande pardon à Allah » au moins 100 fois, ainsi que d’autres prières.
Ainsi, cela vous rappellera toujours que vous êtes un vrai musulman et vous ne pouvez rien faire sans l’aide d’Allah.
Un des participants a demandé au Calife comment il pouvait concilier famille, travail, études, responsabilités envers la « Jama’at », et responsabilités envers la communauté au sens large.
Dans votre vie conjugale, vous devez remplir vos devoirs.
Si vous travaillez, vous travaillez huit heures, six heures par jour.
Le week-end, vous avez deux jours de congé, n’est-ce pas ? Non ?
La plupart du temps, je travaille sept jours sur sept.
Sept jours.
Le plus souvent.
Vous devrez bien consacrer du temps à votre femme, à vos enfants, non ?
Ils ont besoin de vous, ils ont besoin de votre aide, ils ont besoin de votre compagnie.
Ainsi vous pouvez partager cela avec vos enfants, avec votre femme, et c’est cela la vie de famille.
Le Saint Prophète (pssl) avait de nombreuses épouses, jusqu’à neuf à la fois.
Et il s’acquittait toujours de son devoir envers chacune de ses épouses et de chaque membre de sa famille, d’accord ?
Et en même temps, il enseignait aux musulmans.
En même temps, chaque fois qu’il recevait une révélation, les versets coraniques, il demandait également à un scribe de venir le noter.
Même dans mon dernier sermon, j’ai expliqué à quel point il était occupé.
Et malgré tout cela, il accomplissait sa prière, il accomplissait son « Tahajjud ».
Il faisait tout cela.
Donc, si vous écoutez attentivement mon sermon, vous pouvez en tirer cet enseignement lorsque j’explique le caractère du Saint Prophète (pssl), il était un modèle pour nous ; nous devrions le suivre.
« JazakAllah ».
D’accord ?
« JazakAllah ».
À la fin de la « mulaqat », tous les participants ont eu l’occasion de se faire photographier avec le Calife et de recevoir des stylos en cadeau.
Êtes-vous heureux ici ?
19 ans d’études, cher Calife.
Dix-neuf années d’étude de l’Islam m’ont conduit au Califat.
Alors oui, je suis très heureux, cher Calife.
Qu’Allah vous bénisse, qu’Allah accroisse votre savoir et votre foi et vous affermisse dans votre foi.
D’accord ?
Que la paix soit sur vous.
Que la paix soit également sur vous.
Ce n’étaient là que quelques-unes des activités du Calife au cours de la semaine écoulée.
Nous terminons maintenant par notre dernière rubrique : le résumé du sermon du vendredi.
Dans le sermon du vendredi d’aujourd’hui, le Calife (aba) a parlé de l’amour profond du Saint Prophète (pssl) pour Allah Le Tout-Puissant.
Le Calife (aba) a relaté un incident du Saint Prophète (pssl) qui soulignait l’importance de la prière de « Tahajjud ».
Le Saint Prophète (pssl) a grandement souligné l’importance de la prière de Tahajjud et a exhorté à ce qu’elle soit régulièrement observée.
Le deuxième Calife (ra) a développé ce point, écrivant :
« Le Saint Prophète (pssl) attachait une telle importance à ces prières surérogatoires que malgré leur caractère surérogatoire, il sortait lui-même la nuit pour observer qui, parmi les Compagnons, les accomplissait. »
(C’est-à-dire qu’il parcourait les rues et les chemins de la ville,
et d’après les sons de la prière, il serait évident où les gens s’étaient levés pour prier au moment de « Tahajjud »
et qui ne le faisait pas.)
« De cette manière, il prenait également note de qui observait la prière de ‘Tahajjud’. »
« Et qui ne le faisait pas. »
En revanche, aujourd’hui, si l’on interroge quelqu’un sur ses prières, ou bien s’il est simplement conseillé à quelqu’un de prier à la mosquée, ou si l’on demande à quelqu’un combien de prières quotidiennes il accomplit en congrégation, ce dernier protestent immédiatement, disant qu’il s’agit d’une affaire personnelle, de quel droit quiconque ose s’y opposer ou de quel droit la « Jama’at » demande-t-elle car il s’agit d’une affaire personnelle entre eux et Dieu.
Pourtant, le Saint Prophète (pssl) lui-même tenait compte même de la prière de « Tahajjud ».
À une occasion, il fut fait mention, en sa présence, que Hadhrat Abdullah bin Omar (ra) était une très bonne personne et qu’il possédait de nombreuses qualités admirables.
Le Saint Prophète (pssl) fit remarquer : « Oui, c’est en effet un homme très bon à condition qu’il observe la prière de ‘Tahajjud’ »
Car il était jeune et faisait preuve d’un certain laxisme dans l’offrande de la prière de « Tahajjud », et c’est ainsi que le Saint Prophète (pssl) attira son attention sur ce point de cette manière.
Le Saint Prophète (paix et bénédictions sur lui) déclara également :
« qu’Allah le Très-Haut fasse miséricorde au mari et à la femme dont le mari se réveille la nuit pour offrir la prière de ‘Tahajjud’ et réveille également sa femme l’encourageant à faire de même ; Et si elle ne se réveille pas, il lui asperge le visage d’eau pour la réveiller. »
« De même, si l’épouse se réveille la première, elle doit accomplir elle-même la prière de ‘Tahajjud’ et réveiller son mari et s’il ne se réveille pas, elle devra lui asperger le visage d’eau. »
Observez comment, d’une part, le Saint Prophète (pssl) a déclaré que « le respect dû par l’épouse à son mari revêt une grande importance »
et pourtant, d’un autre côté, il l’a jugé permissible, même jusqu’à asperger d’eau le visage dans le but de se réveiller l’un l’autre pour la prière de ‘Tahajjud’.
« Cela démontre clairement à quel point le Saint Prophète (pssl) considérait la prière de ‘Tahajjud’ comme essentielle. »