Que la paix soit sur vous et bienvenue à l’émission « Cette semaine avec le Calife ».  Nous sommes honorés de vous présenter les points forts de certaines activités du Calife (aba).  Le Calife a assisté à une « Mushairah » (une lecture de poésie), rencontré le directeur de DBS TV du Cameroun, et accordé une audience  à une délégation indienne.  

Nous commençons par une « Mushairah » spéciale à laquelle le Calife (aba) a assisté à Islamabad, Tilford. Le 6 août, une « Mushairah » (lecture de poésie) spéciale organisée par l’Association des anciens étudiants du Talim-ul-Islam College du Royaume-Uni, au Masroor Hall à Islamabad, a été marquée par la présence du Calife.

Que la paix soit sur vous, cher Calife.

Pour qui avez-vous gardé ce siège ? Est-ce pour moi ? Oui. Je ne me suis pas assis sur votre chaise, si ? Que la paix soit sur vous. Veuillez-vous asseoir. Demain ne dites pas que j’ai pris votre chaise. Cette lumière est très brillante. Souhaitez-vous mettre en lumière les poètes ? Les mots des poètes sont eux-mêmes illuminés. Cher Calife, par votre présence, ce rassemblement s’est encore plus illuminé.  

Au cours de la séance, certains poètes  ont eu l’honneur de lire leur poésie en présence du Calife.

L’année dernière, après avoir écouté  le sermon du vendredi 3 mai, j’ai été en mesure de composer un poème  que je vais vous présenter :

Le discours du bien-aimé était un miracle  en mouvement, un ravissement merveilleux enveloppait les amoureux.  Cette âme captivante prononçait de telles paroles, telle une foudre frappant l’esprit et le cœur s’arrêtait.  Comment mon état de tristesse pourrait-il être divulgué ?  Même une mention passagère échappe à ma plume.  La maladie ne fit jamais obstacle à ses devoirs. Le roi se tenait à la chaire, par amour pour ses serviteurs.  Cet homme illustre négligeait son propre confort, Le bien-aimé ne se souciait que de se souvenir de son Bien-Aimé.  Les soucis pour ses proches lui transperçaient le cœur.  Pourtant, il ne leur a jamais fait savoir ses blessures.  Telle était la retenue, jamais vue auparavant. Il rassemble les chagrins des autres, cachant son propre chagrin.  Il ne permet jamais que sa propre douleur soit révélée, Il ne parle de sa souffrance qu’à Celui qui prévient les calamités.  Ô Dieu, Tu es le Guérisseur, accorde donc la santé à mon bien-aimé.  Que chaque année qui m’est destinée soit vécue par celui qui m’est le plus cher.  Accorde à mon guide une vie à l’image de Khizar. Qu’il demeure le chef de mes générations.

« MashAllah », « MashAllah ».

Est-ce vous qui m’avez récemment envoyé  une compilation de vos poèmes ?  Oui, cher Calife. Ces vers que vous avez lus y sont inclus ? Oui, cher Calife. Bien.

Cher Calife, je vais présenter un poème intitulé « Mon Calife ».  

Qui dans ce monde est aussi beau que mon Calife ? Aussi radieux, aussi gracieux que mon Calife ? Son noble visage brille  de toute la lueur de la lune, Un morceau de paradis parcourant la terre –  tel est mon Calife.  La douleur du monde entier  déferle dans sa poitrine, Mais le cœur demeure un cœur de tristesse –  de mon Calife.  Il déborde de sagesse et de perspicacité. L’océan sans limites de la connaissance sacrée vit dans mon Calife.  Vous avez réussi à exagérer grandement. Cher Calife, si vous le permettez, puis-je présenter quelque chose sur les prisonniers dans le chemin d’Allah ?  Oui, allez-y et présentez quelque chose sur les prisonniers dans le chemin d’Allah.  C’est un sujet qui mérite d’être abordé. Les étoiles qui illuminent nos yeux –  ces prisonniers sur le chemin d’Allah !  Plus chers à nos yeux que nous-mêmes,  ces prisonniers dans le chemin d’Allah !  Ils ont enduré les épreuves de la prison  avec patience et contentement, mais jamais ils n’ont perdu courage,  ces prisonniers dans le chemin d’Allah.  Ils sont restés fermes dans la voie de la loyauté, libres de tout intérêt personnel.  Toujours victorieux, jamais vaincus –  ces prisonniers dans le chemin d’Allah.  

« JazakAllah ». Cher Calife, nous sollicitons des prières. « JazakAllah ». « JazakAllah ». Vous avez mal aux genoux et vous avez du mal à vous asseoir.  Auparavant, je me tenais debout  et présentais ma poésie.  Vous auriez pu vous lever maintenant également. Je voulais m’asseoir par respect. Faites attention lorsque vous vous levez. Vos poètes locaux sont assis  avec anxiété aujourd’hui, mais ce n’est pas grave – qu’ils demeurent inquiets aujourd’hui.  Très bien, cher Calife. Absolument. Vous compris. . . Oui, cher Calife. Est-ce que vos genoux vont bien ? Kareem Khalid et moi étions camarades de classe, mais mes genoux vont toujours bien.  Peu importe, chaque genou  a une durée de vie limitée.  

Cher Calife, je souhaite présenter  un poème sur Rabwah :

Des averses de connaissance divine pleuvaient jour et nuit sur nous dans notre Rabwah, Une âme courageuse vivait autrefois  au bord de la rivière à Rabwah.  Ils consolent, ils apaisent,  ils laissent derrière eux une douce ivresse – Ces jours de décembre que nous avons passés ensemble à Rabwah.  À l’approche du mois de décembre,  un désir s’éveille à nouveau : Si seulement le Maître des légions pouvait faire descendre son armée sur Rabwah.  Ta grâce coule dans toutes les directions – Se répandant à travers l’Est et l’Ouest.  Jour et nuit nous prions :  Qu’Il vous fasse redescendre à Rabwah.  Et ô fils du Messie, je l’avoue, le monde entier est malade, Ô fils du Messie, je l’avoue, le monde entier est malade… Mais toute la nuit, nous, les cœurs brisés, attendons ta venue à Rabwah.  À cette époque, les froides nuits d’hiver étaient réchauffées par des prosternations, Lorsque les dévots se prosternaient ensemble devant Son seuil, à Rabwah.  

« JazakAllah ». « JazakAllah Ahsanal Jazaa ».

Cher Calife, c’était le dernier poète de notre séance aujourd’hui.  À qui avez-vous décerné le premier prix ? Oui, cher Calife, le premier prix ira à celui que choisira notre bien-aimé Calife. Si nous commençons à décerner des prix, cela pourrait déclencher une rivalité entre les poètes, peut-être vaut-il mieux ne pas en donner. D’accord. Ils étaient tous bons. Tous les trois étaient bons – très bien, très bien.  Si vous souhaitez continuer, vous pouvez le faire.  

Cher Calife, si nous avons votre permission, nous conclurions le programme après votre départ, parce qu’une fois que vous partez et que nous continuons à réciter, les gens peuvent se fâcher contre nous.  Ils sont très passionnés. Très bien, comme le Calife le juge bon. Certaines personnes sont très enthousiastes – cela ne les dérange pas, elles aiment simplement écouter.  Certains pourraient même lever la main et dire : « Nous voulons réciter. » Oui, oui, cher Calife, quoi que vous me conseillez.  Si vous souhaitez que nous continuions, nous continuerons absolument.  Non, non, je ne donne aucune directive – il s’agit de votre temps.  

Cher Calife, j’ai un très vieux vers – peut-être datant d’environ 1990 :

« Ô beauté infinie, ne me quitte pas et ne pars pas.  « Si vous partez, quelle valeur à ce rassemblement et quel charme a cette ode. » Alors, cher Calife, après vous. . . eh bien. . .

Qu’Allah soit votre Protecteur.

Que la paix soit sur vous.

Rejoignez-moi dans une prière silencieuse. Amen.

Que la paix soit sur vous.

Le 10 août, le directeur de DBS TV du Cameroun a eu l’opportunité d’avoir une réunion avec le Calife (aba).

Pourquoi je veux profiter de l’occasion pour demander au Calife de faire une prière parce que nous sommes confrontés à une période très troublée dans notre pays – tribalisme etc.  C’est pourquoi lorsque nous avons vu le programme de la « Jama’at » à propos de la promotion de la paix,  du vivre ensemble, de toutes ces choses, nous avons dit que cela pourrait être une très bonne opportunité pour nous de travailler ensemble parce que leur programme, lorsque j’ai visité le programme de la République du Bénin avec la « Jama’at », j’ai vu ce qu’ils ont fait au cours des cinq dernières années.

Donc ce qu’ils promeuvent, c’est la paix, le vivre ensemble.  et dans notre pays, nous avons deux régions, les anglophones du nord-ouest et du sud-ouest également – qui sont confrontés à de nombreux problèmes de séparatisme, pendant la guerre et toutes ces choses.  

Mais lorsque la « Jama’at » est arrivée, après notre enquête en tant que média, nous avons découvert que ces choses cesseront. Et nous leur avons proposé, puisqu’ils sont au Cameroun, pourquoi ne pas choisir un programme ou un sermon, comme ce que nous avons entendu hier à la mosquée lorsque vous nous prêchiez, et diffusiez ces programmes sur notre chaîne en haoussa et en fullan.  

L’invité a également mentionné qu’avec les prochaines élections au Cameroun, il est nécessaire d’appeler les gens à la fraternité et à la paix.  Utilisez-vous vos médias pour faire comprendre aux politiciens et aux dirigeants qu’il devrait y avoir des élections équitables ? Oui, « MashAllah ». Quelle est la source de revenus de votre pays ? Le Cameroun possède plus de 300 ressources naturelles.  300 ressources naturelles. 200 ressources naturelles. Et en fait au Cameroun, nous avons un secteur minier, nous avons de l’or.  Donc les mines sont sous la responsabilité des entreprises européennes ou du gouvernement ?  Sous le gouvernement, mais le conseil privé fait également un partenariat avec le gouvernement.  

Donc le gouvernement prend une bonne part ? Oui, le gouvernement détient la majorité des parts.  Tout cela, c’est le gouvernement. C’est le gouvernement qui donnera l’autorisation d’exportation.  Et maintenant notre problème c’est surtout le manque de connaissance des populations africaines, ce qui donne une opportunité aux Chinois, aux Russes et à tous les autres.  Ce sont eux qui font ce genre d’exportation. Ils leur donnent une petite part et ils prennent la majorité parce qu’ils ont la technologie.  Il faut éduquer les gens. « InshAllah ».

Nous tenons à vous remercier pour cette opportunité.  Nous prions Allah – qu’Allah vous donne la force de continuer ce que vous faites, vous accorde une longue vie, de la force et tout parce que pour moi, c’est un rêve parce que je vous vois toujours à la télévision, quand je regarde la télévision.  Quand je faisais la « Jummah » avec vous, j’étais très heureux.  J’ai passé toute la journée sans dormir parce que je n’arrive pas à réaliser.  La chose spirituelle est la chose la plus importante que nous voulons en tant que musulmans et ce que nous prêchons, ce que nous voyons avec les « Jama’at » à travers le monde, ce serait une très bonne opportunité pour nous, en tant que jeune Afrique, de la saisir.  Et j’ai effectué une recherche sur le Calife. J’ai vu qu’il admirait notre pays,  notamment pour ses activités agricoles.  Vous avez donc de bonnes terres agricoles ? De très bon terrains agricoles.

En fait, au Cameroun, nous sommes leader parce que nous avons la culture du thé.  La superficie totale est alimentée par la pluie ou y a-t-il des rivières ?  La rivière et les précipitations sont à 50/50 – temps sec et précipitations.  Il n’y a pas de désert au Cameroun ? Non. Tout est vert ? Tout est vert. C’est la chose la plus importante. Et vous avez aussi des ressources pétrolières ? Ressource pétrolière ? Oui. Exportez-vous le pétrole ou l’utilisez-vous uniquement dans le pays ?  En fait, nous n’exportons pas de pétrole. Le fabricant est également au Cameroun. Y avez-vous une raffinerie ? Nous avons une raffinerie, mais elle ne fonctionne pas du tout.  Nous avons une raffinerie solaire. Parce que les dirigeants ne sont pas honnêtes. C’est comme ça. Si les dirigeants sont honnêtes… Nous l’importons – la majorité est importée. Si les dirigeants sont honnêtes, ils ne laisseront jamais le pétrole se faire raffiner dans d’autres pays.  Oui, c’est comme ça.

À la fin de la réunion, les participants ont eu l’occasion de prendre une photo avec le Calife.  

Le même jour, le Calife a également rencontré une délégation indienne composée de missionnaires et de « Waqfeen-e-Zindagi » qui avait voyagé pour la « Jalsa Salana » et tous eu l’occasion de se présenter.

Je m’appelle Rafiq Ahmad Baig. Quelles responsabilités avez-vous ? Je suis « Nazi Baitul Maal Aamad » (secrétaire au Trésor).  Bien. Vous gérez les revenus,  donc pour les augmenter ainsi que les dépenses, vous devrez vous débrouiller seul. Si ce n’est pas le cas, il ne faudrait pas que les circonstances deviennent comme en 1947-1948, où vous recevez votre allocation après six mois environ.  Augmentez vos revenus. Oui, si Dieu le veut.

Je suis missionnaire et je sers dans le département « d’Islah-o-Irshad » central.  Augmentez votre réseau de contacts. Parallèlement au « Tabligh » (sensibilisation), vous devez généralement élargir vos contacts.  Servez-vous sur le terrain ou à Qadian ? Sur le terrain. Vous servez sur le terrain, vous devez donc élargir votre réseau de relations.  

Je suis missionnaire à Calcutta. Vous êtes le missionnaire à Calcutta ? Oui, cher Calife. C’est une vaste région. Il y a des gens de différentes nations et régions, élargissez-y donc votre réseau de contacts.  

À la fin de la rencontre, la délégation a eu l’occasion de prendre une photo avec le Calife.  

Ce n’étaient là que quelques-unes des activités récentes du Calife. Nous terminons maintenant par notre dernière rubrique : le résumé du sermon du vendredi.  

Dans le sermon du vendredi d’aujourd’hui,  le Calife (aba) a parlé des expéditions visant à détruire les idoles les plus importantes d’Arabie.  Le Calife (aba) a relaté un incident concernant la destruction de l’idole qu’on appelait Suwa.   

En même temps que l’expédition pour détruire l’idole Uzza, le Saint Prophète (pssl) avait envoyé Hadhrat Amr bin al-Aas (ra) détruire l’idole Suwa. Il était accompagné de quelques personnes, mais leur nombre n’a pas été enregistré.  Suwa se trouvait à l’ouest de Médine, au bord de la mer à Ruhat et était une idole des Banu Huzail. Cet endroit se trouvait à une distance de 5 km de la Mecque.  Cette idole ressemblait à une femme et en même temps qu’ils l’honoraient, les gens tournaient autour d’elle.  Ses gardiens étaient les Banu Lahyan. Lorsque Hadhrat Amr bin al-Aas arriva près de Suwa à Ruhat, il fut accueilli par son gardien à qui il dit qu’il était venu pour détruire cette idole sur instruction du Saint Prophète (pssl).

Le gardien répondit qu’il ne serait certainement pas capable de détruire l’idole.  Lorsque Hadhrat Amr (ra) demanda pourquoi, le gardien répondit : « Vous serez certainement arrêté. » Hadhrat Amr (ra) dit : « Malheur à vous ! Cette idole peut-elle voir et entendre ? » Puis Hadhrat Amr (ra) s’avança et brisa l’idole et ordonna à ses camarades de détruire également la chambre qui avait été construite à côté, et ils la détruisirent. Puis, Hadhrat Amr (ra) demanda au gardien ce qu’il pensait maintenant.  Voyant que sa divinité avait été détruite, il dit : « J’obéis à Allah et j’accepte l’Islam. »