Que la paix soit sur vous et bienvenue à l’émission « Cette semaine avec le Calife ». Une fois la « Jalsa Salana » du Royaume-Uni terminée, l’emploi du temps du Calife (aba) demeure chargé avec diverses rencontres. Nous sommes honorés de présenter une sélection de points forts de certaines de ces rencontres.
Samedi dernier, des Ahmadis qui s’étaient rendues à la « Jalsa Salana » du Royaume-Uni ont continué à avoir l’honneur d’obtenir des audiences avec le cinquième Calife (aba). Parmi eux il y avait un groupe de plus de 60 membres de la « Jama’at » du Ghana.
Que la paix soit sur vous, cher Calife.
Que la paix soit également sur vous.
Médecin responsable de l’hôpital musulman Ahmadiyya, à Daboase. Êtes-vous médecin ? Oui. « MashAllah ». Docteure assez confiante. Très. À Daboase ? Oui, à Daboase, cher Calife. Je suis spécialiste en obstétrique et gynécologie. Gynécologie ? Oui. Vous êtes gynécologue ? Combien de médecins il y a-t-il là-bas ?
Actuellement, il y a deux médecins et pour le programme « Nusrat Jahan », je suis la seule « Waqf-e-Zindagi ». L’autre vient du ministère de la Santé. Il est spécialiste senior en chirurgie générale. Mais j’ai aussi beaucoup de chirurgiens qui viennent des hôpitaux universitaires de Korle-Bu et de l’hôpital universitaire d’okomfo Anokye pour travailler. Il y a un certain nombre de chirurgiens et de médecins visiteurs. Oui. J’en ai environ huit. Et nous formons également ceux qui se spécialisent dans certains domaines, comme la chirurgie générale et la gynécologie également.
Ils viennent donc des hôpitaux universitaires pour venir passer trois mois à l’hôpital. Combien de services avez-vous à l’hôpital ? Nous avons environ huit départements. Départements ? Huit. Départements de gynécologie, chirurgie générale, médecine interne, unité dentaire, pédiatrie, USIN (unité de soins intensifs néonatals). Avez-vous des médecins dentistes présents sur place ? Oui, nous avons… nous n’avons pas de médecin dentiste, mais nous avons une infirmière dentaire, et j’invite un dentiste local à venir chaque semaine. Quoi qu’il en soit, l’infirmière peut facilement extraire une dent. Oui. Vous pouvez même le faire avec des pinces.
Cher Calife, s’il vous plaît, mon fils veut devenir un « maulvi ». Maulvi ? Oui. C’est très dangereux. Je devrais vous demander de prier pour lui afin que cela puisse se réaliser. Il devrait devenir « Murabbi » (missionnaire) ou « Mubaligh », mais pas « maulvi ». S’il devient un « maulvi », il sera comme un « maulvi » pakistanais (pseudo-savant). Un missionnaire.
Je suis nommé directeur général adjoint du service de l’éducation du Ghana en charge de la qualité et de l’accès. Je demande vos prières pour le succès. D’accord, « MashAllah ». Je vous demande donc de bien vouloir prier pour que nous puissions réussir et servir avec diligence. D’accord, qu’Allah vous bénisse. « JazakAllah ». C’est la première fois que je vois un directeur général adjoint très humble. Qu’Allah vous garde humble tout le temps, et vous permette de servir la nation, le peuple et le public avec honnêteté et diligence.
Au cours d’une rencontre, des Ahmadis de Mayotte, ont demandé des prières au Calife pour qu’une nouvelle mosquée soit construite à Mayotte.
Je prie pour cela, mais acheter le terrain et construire la mosquée est votre responsabilité, rechercher un terrain est votre responsabilité.
Un des participants a également demandé au Calife un message pour les musulmans ahmadis de l’île de Mayotte.
Priez Allah Le Tout-Puissant pour qu’Il y fasse grandir la « Jama’at », et surtout dans la « Salat », en prosternation, ou au moins faites deux « rak’at » de prière spécifiquement à cet effet : pour qu’Allah Le Tout-Puissant le bénisse.
Une autre participante a demandé au Calife comment elle peut établir une relation avec Allah Le Tout-Puissant.
Pratiquez l’« Istighfar », offrez votre « Salat » et, pendant la « Salat », priez avec ferveur. Telle est la méthode. Restez engagé dans le souvenir d’Allah – lorsque vous êtes en prière, en prosternation, pleurez et suppliez Allah, et demandez à Allah Le Tout-Puissant : « Établis une relation entre Toi et moi. »
Une question a aussi été posée sur l’offrande de la prière pour les Ahmadis dont les obligations à la « Jalsa », comme faire la sécurité, les empêchent de prier en congrégation.
On leur a demandé de faire leurs prières après. Chaque fois que leur travail est terminé, ils se rendent à leurs bureaux respectifs et y font des prières en congrégation et certains font la prière par eux-mêmes si le temps est limité. Nous observons la régularité dans la « Salat », et je leur rappelle toujours au début – que même s’ils ont une responsabilité – ils doivent accomplir la « Salat », alors ils le font. Nous devrions avoir la bonne conviction qu’ils doivent en effet accomplir la « Salat », car sans prières notre travail ne pourrait être accompli. Et c’est ce qu’on leur demande toujours de faire, alors ils le font.
Comme il est indiqué dans le Saint Coran, dans un état de guerre ou d’urgence, un groupe devrait accomplir la prière avec le Saint Prophète (pssl), et après avoir accompli la moitié de la prière, ils devaient partir, et ensuite l’autre groupe devrait venir s’y joindre. Les nôtres sont également des situations d’urgence. Dans de tels cas, la « Salat » n’est pas raccourcie (qasr), mais à un autre moment, ils forment leurs groupes et offrent la « Salat » en entier.
Une « Lajna » (membre féminin) a également mentionné que la « Jama’at » de Mayotte était composée en grand nombre de « Lajna », et les missionnaires étant des hommes, a demandé comment la « Tarbiyyat » des « Lajna » peut être réalisée plus efficacement.
Les femmes devraient acquérir une formation morale et devenir également missionnaires. Il est mentionné dans les « Hadith » que Hadhrat « Aisha » (ra) enseignait aux hommes. Les femmes devraient donc acquérir tellement de connaissances qu’elles n’auraient pas besoin de missionnaires et qu’elles peuvent se débrouiller seules et s’instruire elles-mêmes. Malgré la présence d’un missionnaire, les femmes ont autant de connaissances que les hommes.
Une délégation composée de musulmans ahmadis du Mexique et du Guatemala ont eu l’honneur d’avoir une audience avec le Calife. Lors d’une rencontre avec des représentants de « Raqeem Press » Afrique, le Calife s’est également entretenu avec le président de la « Jama’at » du Nigéria sur la situation politique dans son pays.
Vous êtes un pays riche en pétrole. Vous devriez être un pays développé comme l’Amérique. Vous dites simplement que nous sommes le Grand Nigéria. Vous devez montrer que vous avez du pétrole et que vous êtes des gens honnêtes. Travaillez pour le développement du peuple. Votre infrastructure est très mauvaise. Les musulmans ahmadis d’origine tunisienne ont également eu la chance d’avoir une audience.
Une des « Lajna » a mentionné que son fils était victime d’intimidation à l’école. Accordez-lui plus d’attention à la maison, et après avoir écouté ce qu’il dit, dites-lui de ne pas se soucier de ceux qui l’intimident.
Vendredi dernier, des Ahmadis du Canada qui était venus pour aider aux travaux à la « Jalsa Sanana » du Royaume-Uni ont eu l’honneur d’obtenir une séance photos avec le Calife.
Nous avons maintenant le privilège de vous proposer des images exclusives et des moments forts supplémentaires des audiences accordées à la « Jalsa Salana » du Royaume-Uni, ainsi que dans les jours qui ont suivi, et qui n’ont pas pu être inclus dans l’épisode de la semaine dernière, dont celui d’un groupe du Canada qui a pu rencontrer le Calife samedi lors de la « Jalsa Salana ».
Comment allez-vous ? Très bien. Elle c’est la chef Betty Nippi-Albright de Saskatoon. Elle est membre de l’Assemblée législative. Je suis également membre d’une Première Nation. Oui, je vois. Combien de tribus des Premières Nations vivent au Canada ? Il existe plus de 600 communautés des Premières Nations. À part le fait d’être des Premières Nations, avez-vous tous les mêmes enseignements religieux ? Similaire. D’accord, merci. Je suis heureux de vous voir. Merci beaucoup. Ce qui m’a frappé, c’est son intérêt sincère pour les Premières Nations du Canada ainsi que dans nos similitudes et les différentes tribus dont nous venons tous.
Cela m’a touché au cœur de voir que Sa Sainteté s’intéresse autant aux Premières Nations du Canada.
Le chef de la communauté Tijaniyya du Ghana et le ministre de l’Intérieur du Ghana ont aussi eu l’honneur de rencontrer le Calife.
Merci d’être venu ici. Et j’espère que vous avez apprécié notre « Jalsa » ici. Cette zone n’est qu’un aménagement temporaire de fortune, vous n’obtiendrez donc peut-être pas un confort total ici. Quel ministère tenez-vous ? Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité nationale. Alors, comment est la situation en matière de loi et d’ordre là-bas ? Parce qu’il faut être attentif et vigilant à l’égard de vos frontières – que vous partagez avec le Burkina Faso et puis avec la Côte d’Ivoire et le Togo d’autre part. Parce que du Burkina Faso, peuvent venir certains mécréants, qui peuvent entrer au Ghana via le Togo ou le Bénin. Êtes-vous musulman ? Oui, par la Grâce d’Allah, je le suis. La robe que vous portez, voilà pourquoi. Je suis heureux de vous voir ici et j’espère que vous apprécierez ici et que vous en saurez beaucoup sur nous en passant du temps ici, à la « Jalsa » avec notre communauté. D’accord, qu’Allah vous bénisse tous.
L’Ambassadeur de la République de Guinée et le directeur du protocole du ministère des Affaires étrangères ont également pu rencontrer le Calife lors de la « Jalsa ». C’est la première fois que vous venez ici ? Oui, la première fois À notre « Jalsa » ? Oui bien sûr. Et quand avez-vous pensé ? Oui, c’était vraiment incroyable. Et il est votre officier de protocole, mais nous n’avons aucun protocole ici. Ce n’est qu’un arrangement temporaire, et j’espère que ça ne vous gènera pas s’il y a une quelconque lacune de notre part. Je suis très content. C’est un moment de bonheur, et j’ai l’occasion de vous remercier pour tout ce que vous faites pour nous. D’accord, qu’Allah vous aide. Amen.
Un professeur de droit des États-Unis a également eu l’occasion de rencontrer le Calife lors d’une audience accordée à un groupe venu de Hollande. Vous êtes déjà venu ici ? J’étais ici en 2023. Pour la « Jalsa » ? Et j’ai parlé de Zafrullah Khan sur la grande scène pendant trois minutes seulement. C’était un grand honneur. C’est juste une fracture ? C’est fracturé ici. Ici ? Pendant que j’étais en présence de Sa Sainteté, il a posé sa main sur mon bras et je pense qu’il m’a donné une bénédiction. J’ai donc le fort sentiment que mon bras va bientôt guérir. C’était un honneur très spécial pour moi. Être en sa présence était vraiment spécial.
Une autre délégation à rencontrer le Calife le samedi de « Jalsa Salana » était venue d’Irlande Quand avez-vous accepté l’Ahmadiyya ? J’ai accepté l’Ahmadiyya il y a un an. Vous essayez d’offrir cinq prières quotidiennes, telle est la base. Sans prière, la vie ne sert à rien. N’est-ce pas ? Que la paix soit sur vous.
Que la paix soit également sur vous.
L’année dernière, après avoir assisté à la « Jalsa », je suis devenu ahmadi. D’accord, vous avez donc accepté l’Ahmadiyya. Oui. Puis-je vous poser une question ? Oui. Ma présidente (des nouvelles converties), m’a demandé si je pouvais avoir un nom musulman et j’adorerais avoir un nom musulman. Comment vous appelez-vous ? Je m’appelle Shiranka. Vous pouvez vous appeler Shireen. Shireen ? Shireen va bien, comme cela c’est très proche de votre nom. Que signifie Shireen ? Doux. Merci beaucoup.
Un autre groupe à obtenir une audience le samedi de la « Jalsa » venait de Suisse et de Belgique.
C’est la première fois que vous venez ici ? C’est ma première fois. Comment voyez-vous l’ensemble de la zone et l’événement ? Je suis impressionné. Je m’appelle Hoyce Temu, Ambassadeur de Tanzanie à Genève. Ambassadeur de ? La Tanzanie à Genève. La Tanzanie à Genève. Vous êtes déjà venu ici ? Oui, j’étais ici l’année dernière. Et je vous apporte un message spécial du Président de la République-Unie de Tanzanie. Elle vous salue et vous souhaite tout le meilleur. Et elle vous remercie, et à travers vous, la communauté Ahmadiyya et le travail que vous accomplissez. D’accord, transmettez-lui également mes salutations et le « Salaam ». Je le ferai. Qu’Allah bénisse votre pays. Merci beaucoup, Votre Sainteté.
Et nous avons rencontré les dirigeants de la communauté musulmane Ahmadiyya. J’ai visité la très belle mosquée construite à Darus Salaam. J’ai rendu visite aux femmes très gentilles et ayant la crainte de Dieu de la communauté Ahmadiyya. Elles sont maintenant mes bonnes amies et je visite avec elles des travaux communautaires en Tanzanie. J’ai visité Dodoma et nous avons également vu un très bon hôpital à Morogoro traitant la communauté de Morogoro au prix le moins cher. Vous venez de la région de Dodoma ? Non, je viens du Kilimandjaro. Le Kilimandjaro, d’accord. Alors, vous vivez au sommet de la montagne. Pas au sommet, mais très proche, Quand je me réveille à la maison, je vois la montagne juste là.
Une délégation venue d’Espagne et de Colombie a également eu une audience ce jour-là. Qui est-ce, est-il Ahmadi ? Il dit qu’après vous avoir écouté, son cœur s’est rapproché. Il me semble qu’il ressemble à un Ahmadi. Il porte également la même tenue.
Des extraits de la rencontre avec le membre du Congrès américain et son épouse avaient été diffusés dans l’épisode de la semaine dernière. Lors de la rencontre, le Calife leur avait également parlé de leur expérience de la « Jalsa ».
Comment voyez-vous l’ambiance ici ? C’est incroyable, et la partie des femmes est deux fois plus grande que celle des hommes, je pense. Elles ont des chapiteaux supplémentaires pour leurs petits-enfants. Oui, c’est magnifique ce que vous avez fait, merci. Nous avons donc accordé plus de place aux femmes qu’aux hommes. Vous l’avez fait. Vous avez donné la priorité à cela. Vous êtes un homme intelligent. Une nourriture fraîche et délicieuse et une opportunité pour les femmes de travailler et de vendre leurs produits. Vous avez réfléchi à de nombreux détails. Il est si gracieux, très humain, très humble pour un homme de sa stature religieuse. C’était une rencontre très enrichissante et j’ai apprécié son humour.
Parmi les délégations qui ont rencontré le Calife lors des derniers jours de la « Jalsa » il y avait le représentant du Vatican au Royaume-Uni et l’ambassadeur du Honduras au Royaume-Uni.
Comment avez-vous vécu la « Jalsa » ? Oui, cela a été une très belle expérience d’être ici avec votre communauté. Vous pouvez ressentir l’esprit de prière qui est très puissant. Et vous ? Je suis l’ambassadeur du Honduras et en tant que diplomate, c’est un plaisir d’être ici. Merci pour votre attention. Nous sommes très heureux. Merci d’être venus ici et d’avoir assisté à notre « Jalsa ». Nous prévoyons de revenir l’année prochaine. Ils souhaitent revenir l’année suivante. Oui, oui, vous êtes les bienvenus.
Lors d’une rencontre avec des invités d’Uruguay, d’Équateur et du Paraguay, l’un des invités, qui était un journaliste uruguayen, a demandé au Calife un message pour les pays d’Amérique latine.
Pour qu’un pays progresse, il est essentiel que, s’ils souhaitent un message pour la population du pays, ils doivent travailler dur et les gens doivent faire leur travail avec honnêteté. Les politiciens doivent accomplir leurs devoirs avec honnêteté. Chaque individu, quel que soit son domaine, son devoir est de travailler avec honnêteté et diligence pour l’amélioration de son pays afin que la nation puisse progresser. Les nations ne progressent pas parce que la corruption devient endémique, et la corruption doit être éradiquée. Chaque personne devrait comprendre que quoi qu’elle fasse, ses actions sont observées par Allah Le Tout-Puissant. Ce n’est que lorsque la crainte d’Allah existe dans le cœur qu’il peut y avoir du progrès. Et comme Allah Le Tout-Puissant veille, l’on ne doit faire que des œuvres qui plaisent à Allah. Cela ne peut se produire que lorsqu’il y a une tendance et une inclination vers Dieu.
Elle a également interrogé le Calife sur la persécution de la « Jama’at » au Pakistan et dans d’autres pays. La persécution a bel et bien lieu. Depuis la création de la « Jama’at », l’opposition à son égard n’a cessé de se poursuivre. Or, la situation est telle que, puisque la loi a été faite de cette manière, la constitution est, en tout cas, soutenue par le gouvernement. Ainsi, même nos droits fondamentaux en tant que citoyens ne nous sont pas accordés. C’est pour cela que les mollahs lancent de temps à autre des poursuites injustifiées contre les Ahmadis ou ils harcèlent les Ahmadis, ou ils les martyrisent, ou leur causent du tort, ou endommagent les mosquées ahmadies. Ces choses sont préoccupantes mais de telles choses continuent de se produire dans les communautés divines. Cependant, cela n’affaiblira jamais notre détermination, et nous espérons que, InshAllah, un jour viendra où les circonstances seront rectifiées.
Un invité a également mentionné que de nombreux politiciens assistent à la « Jalsa Salana » et il a demandé si ces derniers prenaient en compte le message de la « Jama’at ». Le Calife a mentionné qu’en dehors de la « Jalsa », de plus en plus de politiciens participent au Symposium sur la paix et à d’autres événements.
Les gens donnent une très bonne impression, mais le problème est qu’ils ne peuvent pas agir sur cette impression parce qu’ils ont les mains liées. Leurs politiques de parti sont telles que, si vous leur demandez personnellement, ils apprécient et reconnaissent en effet que, oui, cela devrait arriver, mais ils admettent aussi que nous avons les mains liées et que nous ne pouvons rien faire. La douleur est ressentie à tel point qu’ils expriment de la sympathie. Alors, petit à petit, notre effort est de continuer à essayer. On ne va pas se fatiguer, n’est-ce pas ? C’est notre objectif. Finalement, un jour viendra où ils seront influencés dans une certaine mesure, et nous observons que dans le monde, beaucoup de choses ont commencé à se produire sur la question de la Palestine. De cette façon, si le discours sur la paix et la sécurité continue régulièrement, un temps viendra où il y aura un effet.
Elle a demandé comment le cinquième Calife voit l’attitude des pays changer en ce qui concerne les attaques contre Gaza. À tout le moins, ils ont maintenant commencé à élever la voix en faveur des Palestiniens ici. Par exemple, le Premier ministre Starmer et le président de la France ont déclaré que c’était leur droit. Ici, Starmer a également déclaré que nous donnions un mois à Israël pour résoudre tous les problèmes y relatifs et pour mettre fin à ce qui leur arrive, et que les déplacements doivent cesser. Ces rapports indiquent que l’attitude de ces pays évolue progressivement à cet égard. Même si ce n’est peut-être que pour le spectacle, du moins lorsque cette voix atteint le public, la voie publique se propage également davantage, et elle atteint alors également d’autres pays. Il arrive un moment où un effet se produit, et peut-être que les injustices commises diminueront grâce à cela.
Une des rencontres de lundi était avec une délégation d’Ahmadis et de non-Ahmadis de pays qui faisaient partie de l’ex-Union soviétique. Le missionnaire de la « Jama’at » a traduit les impressions de l’une des participantes.
Cher Calife, elle vient du Kirghizistan et vit à Croydon. Elle a entendu parler de la « Jama’at » pour la première fois lorsqu’elle est arrivée en Angleterre. Là-bas, dans son pays, il n’est pas d’usage que les femmes aillent à la mosquée pour y faire leurs prières. Alors ici elle a eu cette expérience, et puis, par l’intermédiaire d’une de ses amies, elle est venue à Baitul Futuh et y a offert des prières, et c’est là qu’elle a entendu parler de la « Jama’at ». Elle a ensuite été invitée à assister à la « Jalsa » et cette fois-ci, elle est venue à la « Jalsa ». Ses sentiments sont tels qu’elle dit ne pas pouvoir exprimer le bonheur qu’elle a ressenti émotionnellement, et la façon dont tout le monde ici la traitait avec amour, honneur et respect. Chaque personne qu’elle rencontrait la traitait avec beaucoup de respect. Elle dit que ce qu’elle a vu ici de ses propres yeux est quelque chose qu’elle avait vu une fois dans un rêve – toute l’atmosphère de la « Jalsa ».
Quel est le résultat de la réalisation de ce rêve ? Elle dit que sa présence ici maintenant est l’accomplissement de ce rêve – que cela lui a été montré à travers le rêve, et le résultat est qu’elle a pu assister à la « Jalsa » ici. Elle continue à lire sur la « Jama’at » et continuera de le faire. Qu’Allah lui accorde la capacité. Elle demande des prières au Calife afin qu’elle puisse transmettre le message à tout le monde. Qu’Allah lui accorde la capacité.
Cher Calife, elle dit que chaque fois que le Calife prononçait un discours et que l’image du Calife apparaissait à l’écran, elle avait l’impression que les yeux du Calife étaient tout rouges, comme par manque de repos, comme cela arrive quand on est fatigué. Puis, quand le Calife est venue pour s’adresser aux « Lajna », elle a vu à nouveau, et quand le Calife souriait à quelque chose, elle dit que son cœur était extrêmement heureux. Elle était étonnée et dit : « Le Calife sourit aussi ! » Elle dit qu’elle ne peut pas exprimer l’état de son cœur en voyant le sourire du Calife. « JazakAllah ».
Mardi, le Calife a rencontré un groupe de l’île Rodrigues. Rodrigues est situé sur une haute montagne, dans une région vallonnée. J’y suis allé. Oui. En une demi-heure, je peux parcourir toute l’île. Les gens là-bas sont plutôt doux et humbles. J’ai posé la première pierre d’une de vos mosquées là-bas. À La Ferme. Nous y avons vu la fréquentation, ici elle est de près de 50 000 identique à la population totale de votre île. Ici, nous n’avons pas besoin d’un commissaire de police pour contrôler. C’est ce que j’ai le plus apprécié, parce que tous les bénévoles, comment ils travaillent, comment ils contrôlent tout. Tous les gens pacifiques. Quand les gens sont pacifiques, il n’est pas nécessaire d’impliquer la police, ou tout autre commissaire. De toute façon, vous n’aimeriez pas cela parce que vous perdriez votre emploi. Et la coordination entre tous les départements était très bonne. D’accord, je suis content de vous voir. Merci beaucoup.
Par la Grâce d’Allah, lors de la période de la « Jalsa », le Calife (aba) a rencontré des délégations composées de dignitaires, de journalistes, d’invités, et des Ahmadis issus de ces pays : Albanie, Argentine, Australie, Autriche, Belgique, Belize, Bénin, Bolivie, Brésil, Bulgarie, Burkina Faso, Canada, Chili, Colombie, Congo-Kinshasa, République tchèque, Équateur, Égypte, Guyane française, Géorgie, Ghana, Grèce, Guadeloupe, Guatemala, Guinée-Bissau, Guinée Conakry, Hollande, Islande, Indonésie, Irlande, Italie, Côte d’Ivoire, Kababir, Kazakhstan, Kosovo, Lituanie, Malawi, Malaisie, Mayotte, Mexique, des pays du Moyen-Orient, Niger, Nigéria, Île Rodrigues, Sénégal, Sierra Leone, Singapour, Espagne, Tanzanie, Gambie, Togo, Tunisie, Turquie, Turkménistan, Ouganda, États-Unis, Uruguay, Zambie et Zimbabwe. Par la Grâce d’Allah, à travers ces rencontres, le cinquième Calife (aba) a pu transmettre les véritables enseignements de l’Islam aux gens de tous les horizons et de tous les coins du monde.
C’étaient là quelques points forts de certaines des rencontres qui ont eu lieu pendant et après « Jalsa Salana » du Royaume-Uni. Nous terminons maintenant par notre dernière rubrique : le résumé du sermon du vendredi.
Dans son sermon du vendredi, le Calife (aba) a continué à relater les incidents liés à la conquête de la Mecque. Le Calife (aba) a raconté un incident concernant la destruction d’idoles après la fin de la conquête. . .
Afin d’appeler les autres à Allah et de démolir les idoles, le Saint Prophète (pssl) avait nommé et envoyé des bataillons. Les détails à ce sujet sont les suivants : Après la conquête de la Mecque, le Saint Prophète (pssl) nomma des bataillons à envoyer à divers endroits. Fondamentalement, ce n’était pas dans le but de se battre, mais leur objectif était d’appeler les gens à Allah, et dans certains endroits, de démolir les idoles qui avaient été érigées, qui constituaient un obstacle à la croyance en l’Unicité de Dieu, dont la peur imaginaire et fabriquée avait pris racine dans le cœur des gens, et ce concept était devenu un obstacle à la croyance en un Dieu Unique.
Il y avait trois idoles ou idoles féminines, qui étaient très vénérées parmi les Arabes. Leurs noms étaient Lat, Manat et Uzza. En tout cas, comme cela a été mentionné, immédiatement après la conquête de la Mecque, le Saint Prophète (pssl) ordonna que les lieux de ces idoles soient détruits afin que la peur imaginaire et le concept de révérence à leur égard disparaissent. Cette sage décision s’avéra très bénie, car avec leur démolition, la peur et la crainte fabriquées par le peuple furent supprimées et ils commencèrent à avoir la conviction que le concept du Dieu Unique présenté par Muhammad (pssl), le Messager d’Allah, était en effet correct.